« Funérailles célestes »

Une biographie de Xinran paru en 2005 aux éditions PICQUIER PHILIP

♥ ♥ ♥ ♥ COUP DE CŒUR DES BOOKEUSES 

 

Lisez l’avis de Diane, Bookeuse séductrice

« Merci Isabella de ce livre déposé discrètement. Je l’achève et redescend des hauts plateaux tibétains pour te taper ces quelques lignes.

Ce petit voyage aux confins de deux mondes que nous situons dans cette Asie que les voyagistes nous ont rendue accessible tout du moins dans ce que nous mettons dans ce mot….
Chine versus Tibet.
Tu es allée en Chine, et tu as pu réaliser que « la » Chine est un trop vaste sujet pour une courte visite.
Cependant nous connaissons un peu la Chine car les caravanes la traversent depuis tant de temps.
Mais le Tibet, ses lamasseries et son premier Lama le Dalaî, sa géographie, son isolement, ce n’est pas vraiment le paradis sur terre. L’homme y atteint une sorte de spiritualité tant la vie y est inhumaine. Sous les cocotiers, les problèmes sont différents.

Ce petit ouvrage ethnographique en quelque sorte est une merveilleuse synthèse pour le postulant touriste qui pourra prêter une âme aux habitants des lieux. »

En dos de couverture vous trouverez…

«Funérailles célestes est une histoire d’amour et de perte, de loyauté et de fidélité au-delà de la mort. Xinran dresse le portrait exceptionnel d’une femme et d’une terre, le Tibet, toutes les deux à la merci du destin et de la politique. En 1956, Wen et Kejun sont de jeunes étudiants en médecine, remplis de l’espoir des premières années du communisme en Chine. Par idéal, Kejun s’enrôle dans l’armée comme médecin. Peu après, Wen apprend la mort de son mari au combat sur les plateaux tibétains. Refusant de croire à cette nouvelle, elle part à sa recherche et découvre un paysage auquel rien ne l’a préparée – le silence, l’altitude, le vide sont terrifiants. Perdue dans les montagnes du nord, recueillie par une famille tibétaine, elle apprend à respecter leurs coutumes et leur culture. Après trente années d’errance, son opiniâtreté lui permet de découvrir ce qui est arrivé à son mari… Quand Wen retourne finalement en Chine, elle retrouve un pays profondément changé par la Révolution culturelle et Deng Xiaoping. Mais elle aussi a changé : en Chine, elle avait toujours été poussée par le matérialisme ; au Tibet, elle a découvert la spiritualité».[/one_half_last]

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One thought on “« Funérailles célestes »

  1. J’avais vraiment beaucoup aimé ce livre, pour sa poésie et son écriture, pour la quête entêtée et désespérée de cette femme qui se traduit par cette sorte de pèlerinage, chemin de deuil, long et austère dans de splendides paysages. Chemin qui devient fécond. Xin Ran, lire aussi son livre bouleversant « Messages de mères inconnues ».

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